Début d’année divisé : l’ancien devance le neuf à Lyon

Avec des taux d’intérêts plutôt intéressants, des offres de plus en plus nombreuses, votre agence immobilière met en lumière les désirs des français. En 2013, le marché de l’immobilier s’était stabilisé, les banques semblent  avoir repris confiance en l’immobilier, ce qui explique le démarrage positif des premiers mois de cette année 2014.

Les candidats à l’accession à la propriété seraient intéressés par le neuf pour ses avantages énergétiques, sa meilleure isolation thermique et phonique, ainsi que l’absence de travaux à réaliser. Les anciens biens immobiliers à Lyon séduisent grâce à une offre plus importante sur les adresses prisées,  à « son charme », son prix moins élevé, et surtout sa meilleure localisation géographique.

Certains quartiers lyonnais comme la Presqu’île ou Confluence, restent plus prisés que d’autres. Le 6e arrondissement, reste le plus apprécié de l’immobilier lyonnais  tout comme Le 2e arrondissement .

Le profil type de l’acquéreur a évolué.

La part des moins de trente ans s’est fortement réduite entre 2007 et 2014, en passant de 32% à 12%. Les candidats à l’achat immobilier ont également une situation professionnelle de plus en plus « élevée ».  Plus de 44 % d’entre eux sont cadres supérieurs ou de profession libérale quand les enseignants, les agents de maîtrise et les employés ont perdu respectivement 41 %, 31 % et 21 % de leurs parts en cinq ans selon les chiffres de ce début d’année.

Budget à la hausse

Un acquéreur sur quatre envisagerait d’investir plus de 400 000 euros alors que l’enquête 2011 en dénombrait moins d’un sur cinq. La moitié en investirait 250 000 euros. L’augmentation de l’importance de l’apport personnel semble être à l’origine de cette situation.