Le capital investissement immobilier

On estime à environ 5000 le nombre d’entrepreneurs qui ont fait le choix du capital-investissement pour développer leur activité. Cette forme de gestion de fonds permet à un investisseur d’entrer dans le capital d’une entreprise qui a besoin de liquidité pour se développer. Le capital-investissement peut se situer à différents niveaux.

Découvrir un mode de placement lucratif

Un détenteur de capitaux peut se lancer dans le capital-investissement à différents stades du développement d’une entreprise : au démarrage de l’activité, en phase de croissance, au moment de la transmission du patrimoine ou pour répondre à un besoin de recapitalisation. Cette forme de placement financier est prisée par les investisseurs privés mais les entrepreneurs rechignent à y recourir par crainte de perdre le contrôle de l’entreprise. Dans les pays anglo-saxon le principe du capital-investissement est davantage entré dans les habitudes des entreprises contrairement à la France où l’on se montre plus frileux à son égard.

L’avantage de recourir à ce type de financement

Dans certains projets de création d’entreprise, les banques sont réticentes à accorder un prêt à leur porteur et c’est précisément dans ces cas de figure que le capital-investissement devient une solution de financement. Un investisseur qui décide de placer des capitaux dans une entreprise restaure la capacité d’emprunt de celle-ci car il lui accorde sa confiance. Un capital investisseur ne s’associe à un entrepreneur que sur une durée définie sans intention de devenir un investisseur sur le long terme. « Son métier, c’est d’être actionnaire professionnel et de réaliser une plus-value ». L’objectif contrairement au placement en bourse, est uniquement de tirer des intérêts attractifs sur le moyen terme.

Le capital investissement par Christophe Bejach

Son premier contact avec le monde du travail a été déterminant. C’était un stage dans la banlieue de Bordeaux, cependant, il ne s’est pas bien passé. Bien que l’objectif de la mission ait été atteint, Christophe Bejach a eu de difficulté au niveau de l’organisation du travail : les deux services se faisait la « guerre », la hiérarchie était peu accessible et les ingénieurs étaient sous tension. Heureusement le deuxième stage, lorsqu’il était à HEC, a été déterminant mais cette fois de manière positive. Le jeune homme a fait son stage dans l’un des tous premiers fonds de capital-développement français au moment de sa création. Sa taille était de 300 millions de francs, en faisait un des plus gros acteurs du marché. C’est notamment cette atmosphère de création d’entreprise qui l’a motivé à intégrer l’équipe et, bien sûr, le fait que le métier de l’investissement le passionnait. Christophe Bejach a ensuite mené sa carrière d’investisseur dans plusieurs sociétés de renom comme Euris et Rothschild où il a créé des fonds de « private equity » et les fonds ERES et ERES II. Il est intéressant de noter que l’homme d’affaires a aussi fondé la compagnie aérienne L’Avion qui a été revendue en 2008 à British Airways. Maintenant, ses projets professionnels tournent autour de deux startups : la première commercialise des produits et services industriels en Asie et la deuxième est une société de services locaux qui fera de la France son principal marché. Sur les trente dernières années, le capital-investissement français se porte plutôt bien. Si vous souhaitez avoir plus de conseils et d’informations visitez son site Technique Investissement et Finance.

Des grands noms qui recourent au capital investissement

Il n’existe pas de secteur d’activité pour qui le capital investissement est un mode de fonctionnement. Des marques bien connues comme « Allocine.com », « Un jour ailleurs », « Rexel », « Séphora », « Dailymotion » ou encore dans le domaine immobilier « meilleurstaux.com » ont ainsi augmenté leurs fonds propres grâce au capital-investissement. La gestion de fonds recourant à ce type de financement fonctionne bien à condition qu’il n’y ait aucune mésentente entre l’entrepreneur et l’investisseur. Il est indispensable que les objectifs de croissance soient clairement définis au départ et que les deux parties soient d’accord sur la stratégie adoptée pour atteindre les résultats. En cas de conflit, un capital-investisseur peut mettre fin à son engagement avant l’échéance prévue.

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Collaboré avec : Christophe bejach